{"id":5751,"date":"2007-01-09T00:09:00","date_gmt":"2007-01-09T00:09:00","guid":{"rendered":"https:\/\/remichapeaublanc.com\/wp\/2007\/01\/09\/sin-city\/"},"modified":"2007-01-09T00:09:00","modified_gmt":"2007-01-09T00:09:00","slug":"sin-city","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/remichapeaublanc.com\/en\/sin-city\/","title":{"rendered":"Sin City"},"content":{"rendered":"<p>Sin City est une s\u00e9rie de bande dessin\u00e9e am\u00e9ricaine de Frank Miller (sc\u00e9nario et dessin), notable par le choix du noir et blanc. Il est cependant fr\u00e9quent de retrouver dans les pages de Sin City quelques notes de couleurs, lorsque l&#8217;auteur souhaite attirer l&#8217;attention du lecteur et provoquer une \u00e9motion (sang rouge, yeux bleus&#8230;). Ainsi, dans le quatri\u00e8me tome (That Yellow Bastard), Miller s&#8217;amuse \u00e0 colorer son tueur en jaune, afin de provoquer le d\u00e9go\u00fbt tout en cr\u00e9ant un jeu de mots avec son titre (intraduisible, litt\u00e9ralement Ce Salaud Jaune mais paru en fran\u00e7ais sous le titre Cet Enfant de Salaud).<\/p>\n<p>La s\u00e9rie, jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent \u00e9tal\u00e9e sur 7 tomes, se veut une r\u00e9actualisation des polars Hard Boiled, dans la grande tradition de Raymond Chandler (d\u00e9tectives, femmes fatales &#8230;)<\/p>\n<p> Le projet Sin City r\u00e9sulte d&#8217;une frustration de Frank Miller \u00e0 la suite de ses travaux pour les \u00e9diteurs vedettes Marvel Comics et DC, ainsi que pour le cin\u00e9ma (Robocop 2). Frank Miller a ainsi souhait\u00e9 cr\u00e9er sa propre s\u00e9rie, dont il poss\u00e8derait tous les droits (aux USA, les personnages cr\u00e9\u00e9s par les artistes appartiennent \u00e0 l&#8217;\u00e9diteur ; ce fut le cas pour Frank Miller avec Elektra).<\/p>\n<p> Sexy, violente, la bande dessin\u00e9e de Miller poussa ses th\u00e8mes de pr\u00e9dilection (violence urbaine, corruption&#8230;) dans leurs derniers retranchement, usant d&#8217;artifices gores, cruels et gratuits selon les uns, totalement justifi\u00e9s pour les autres (non sans ironie, Miller nommera Sex and Violence l&#8217;un des \u00e9pisodes de Sin City). Malgr\u00e9 la controverse, les critiques se sont cependant accord\u00e9s pour reconna\u00eetre l&#8217;extraordinaire travail d&#8217;encrage sur le contraste et la lumi\u00e8re effectu\u00e9 par Miller.<\/p>\n<p> Les albums sont disponibles en France aux \u00e9ditions Rackham.<\/p>\n<p> La s\u00e9rie se compose actuellement de sept tomes :<\/p>\n<ul>\n<li>tome 1 : Sin City (Sin City)<\/li>\n<li>tome 2 : J&#8217;ai tu\u00e9 pour elle (A Dame to Kill for)<\/li>\n<li>tome 3 : Le grand carnage (The Big Fat Kill)<\/li>\n<li>tome 4 : Cet enfant de salaud (That Yellow Bastard)<\/li>\n<li>tome 5 : Valeurs familiales (Family Values)<\/li>\n<li>tome 6 : Des filles et des flingues (Booze, Broads &amp; Bullets)<\/li>\n<li>tome 7 : L&#8217;enfer en retour (Hell and Back)<\/li>\n<\/ul>\n<p>Sin City a fait l&#8217;objet d&#8217;un film r\u00e9alis\u00e9 en 2005 par Robert Rodriguez et Frank Miller, avec une sc\u00e8ne r\u00e9alis\u00e9 par Quentin Tarantino .<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" style=\"margin: 0 auto; display: block;\" alt=\"Sin City\" src=\"\/wp-content\/uploads\/images\/janvier_2007\/sin_city.jpg\" title=\"\"><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sin City est une s\u00e9rie de bande dessin\u00e9e am\u00e9ricaine de Frank Miller (sc\u00e9nario et dessin), notable par le choix du noir et blanc. 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